Découverte de la Philosophie (Nîmes)

Professeur Danièle BOUVILLE
Lieu 249, rue de Bouillargues
Jour/Horaire Jeudi 15h30 – 17h30
Dates 18/10 08/11 06/12 10/01 21/02 21/03 11/04 16/05
Tarif 75 €

 S’offrant à toute pensée gourmande, une rencontre mensuelle autour d’un thème nouveau à chaque séance vous est proposé. C’est ainsi qu’on abordera différentes questions concernant l’art, le bonheur, la vérité, l’esprit, la culture, la justice, la religion et le langage. Grâce à vos interventions, ces rencontres seront certainement l’occasion de fructueux échanges.

18 octobre : Des fresques pariétales léguées par «homo sapiens» à l’art contemporain, nous nous demanderons: comment ce que nous avons si souvent sous les yeux dans la vie quotidienne peut-il jouir d’une telle aura dans l’art?

8 novembre : Chacun aspire au bonheur, c’est même la finalité de nos actions selon Aristote. Pourquoi alors, dans  la société actuelle, sommes-nous si souvent enjoints d’être heureux comme s’il s’agissait d’un impératif?

6 décembre : Les vérités alternatives ou post-vérités («fake news» en anglais) ont le vent en poupe. Pourtant, dès le IVème siècle avant JC, Platon soutient la nécessité de chercher la vérité de toute son âme. Mais faut-il vraiment toujours et partout vouloir la connaître?

10 janvier : Dans le passé, le corps a souvent été dévalorisé au profit de l’âme ou de l’esprit. Désormais, à rebours, il est devenu l’objet de tous nos soins. Pour autant, cela signifie-t-il que l’esprit a  perdu ses lettres de noblesse?

21 février : A partir des années 60, à la suite d’Hannah Arendt, on déplore souvent une Crise de la culture. Mais la culture est-elle vraiment à l’agonie et en est-on réduit à faire la chronique de sa mort annoncée ou a-t-elle encore un avenir?

21 mars : Depuis le procès de Socrate, injustement condamné à mort, dans les tribunaux comme dans différents domaines de la vie sociale, la justice ne cesse d’être revendiquée. Mais la justice se réduit-elle à une lutte contre les inégalités?

11 avril : Si on a pu croire au siècle précédent qu’on allait vivre la fin des religions, notre époque, avec plus de 80% de  croyants sur la planète, ne nous pousse-t-elle pas à nous interroger sur ce qui constitue la nature et la force des  croyances religieuses?

16 mai : Si la parole ne nous est pas donnée dès l’instant de notre naissance, nous habitons pourtant bien vite une langue autant qu’elle nous habite. Pour autant, peut aller jusqu’à dire comme Roland Barthes que «la langue est fasciste»?